Comment l’emploi inclusif à Achgabat donne de l’espoir

Emploi inclusif à AchgabatLe Turkménistan est devenu l’un des nombreux pays formés après la dissolution de l’Union soviétique en décembre 1991. Tout au long de son histoire, le pays a joué un rôle mineur dans les relations internationales. L'Union soviétique a nommé son premier président et président du Parti communiste turkmène, Saparmurat Niyazov, en 1985. Niyazov a soutenu les putschistes de 1991 à Moscou et a continué à diriger le pays jusqu'en 2006. Son long mandat a déterminé l'avenir de la nation, en tant que dictature post-soviétique. Alors que ce paysage politique est resté rigide pendant des décennies, la réalité économique du pays, en particulier dans la capitale Achgabat, présente un défi croissant pour de nombreux habitants confrontés à la pauvreté et au handicap.

À Achgabat, les chiffres officiels de la pauvreté sont difficiles à vérifier en raison des restrictions imposées par le gouvernement turkmène, mais des rapports indépendants suggèrent qu'il existe une triste réalité. Alors que la ville est bien connue pour ses escaliers en marbre blanc éclatant et ses statues dorées, de nombreux habitants ont du mal à se permettre les produits de première nécessité. Les rapports compilés en 2024 indiquent que 47 % de la population active du Turkménistan vit dans une situation de quasi-pauvreté, gagnant entre 3,65 et 6,85 dollars par jour. Pour les personnes handicapées, la situation est bien plus préoccupante car elles sont souvent confrontées à l'isolement social et au manque d'infrastructures accessibles. à Achgabat.

Combler le déficit d’emploi

Dans le cadre de cette transformation en profondeur, un changement clé s’est produit, s’éloignant du cycle d’isolement des personnes handicapées. Cette transition vers une économie de marché a mis en évidence un déficit d’emploi important, laissant de nombreuses personnes handicapées incapables d’atteindre leurs objectifs professionnels. Cela a eu pour conséquence que ce groupe est resté largement exclu de la population active dans de nombreux secteurs. Même si la situation semble négative, le gouvernement turkmène a fait des progrès en créant un lieu permettant aux personnes handicapées de trouver du travail et d'échapper à la pauvreté. En 2008, sous la direction du défunt président Gurbanguly Berdimuhamedov, le gouvernement a signé la Convention des Nations Unies relative aux personnes handicapées. Cette décision témoigne d’un engagement en faveur d’un emploi inclusif dans tout le pays.

Les protections juridiques nécessaires

Pour les résidents handicapés du pays, il ne s’agissait pas simplement d’un geste symbolique : cela a servi de point de départ clé pour une réforme législative. Le gouvernement a ensuite ajouté des protections juridiques, notamment en mettant à jour son code de protection sociale pour redéfinir le handicap comme une limitation sociale plutôt que médicale. Le gouvernement visait également à offrir des places aux personnes handicapées sur le marché du travail et à créer des opportunités spécifiques pour les personnes handicapées d'accéder à un emploi. Cette fondation soutient la quête du Turkménistan visant à créer des emplois inclusifs à Achgabat, en favorisant une culture d'emploi inclusif quel que soit le handicap physique ou mental.

Soutien au-delà du gouvernement

Tandis que le gouvernement lui-même a fait des progrès pour aider les personnes handicapées à accéder au marché du travail, de nombreuses organisations non gouvernementales ont également aidé les résidents à briser le cycle de la pauvreté. L’un des plus remarquables est Yenme. Fin 2022, Yenme a reçu une subvention des Nations Unies pour financer un nouveau programme social, « Un monde sans inégalités de genre ». Ce programme autonomise les femmes handicapées grâce à une formation spécialisée et à des compétences professionnelles. À ce jour, le programme a eu un impact direct sur des dizaines de femmes, comme Gulnar, une femme atteinte de nanisme qui a acquis son indépendance financière grâce à une formation en couture, contribuant ainsi à un sentiment plus large d'emploi inclusif à Achgabat. Actuellement, 75 % du total des bénéficiaires de Yenme sont des femmes et des filles qui cherchent à surmonter les barrières sociétales.

Des progrès significatifs ont été réalisés pour aider les personnes handicapées touchées au Turkménistan, dans le but d'atteindre l'objectif ultime d'éradication à Achgabat. La mise en œuvre de protections juridiques indispensables ouvre la voie à un emploi inclusif, offrant un espoir significatif qu’un véritable changement puisse être formulé dans le pays.

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