L'Italie est située en Europe du Sud et de l'Ouest, avec une population de 59,5 millions d'habitants en 2023, selon l'Organisation mondiale de la santé. Situé en Méditerranée, son relief montagneux et vallonné contribue à un climat diversifié tout au long de l'année. Selon l'Institut européen pour l'égalité des genres, un estimé 27% des femmes en Italie ont connu des violences.
Alors que la violence contre les femmes reste une question centrale, la Convention d'Istanbul vise à renforcer le cadre juridique contre toutes les formes de violence basée sur le genre, y compris le mariage forcé.
La Convention d'Istanbul : article 37
Le Convention du Conseil de l'Europeen vertu de l'article 37 de la Convention d'Istanbul, définit le mariage forcé comme suit :
- Comportement intentionnel consistant à forcer un adulte ou un enfant à contracter mariage.
- Comportement intentionnel consistant à attirer un adulte ou un enfant sur le territoire d'une Partie ou d'un État autre que celui dans lequel il réside, pour forcer cet adulte ou cet enfant à contracter mariage.
Mariages forcés en Italie
Partout en Italie, les femmes et les filles ont subi et continuent de subir des violences mariagesouvent imposé par les parents, les proches et même les chefs religieux. Ces mariages peuvent être imposés par la coercition, notamment par la menace et la violence.
L'âge légal du mariage en Italie est de 18 ans. Cependant, selon Juma Map Services for Refugees, un tribunal pour mineurs peut autoriser des exceptions, permettant aux mineurs d'au moins 16 ans de se marier légalement.
L’Italie, conformément aux objectifs de développement durable, s’engage à éliminer les mariages d’enfants, précoces et forcés d’ici 2030, selon Filles, Pas Epouses. Le pays a signé le Convention d'Istanbul le 27 septembre 2012 et entrée en vigueur le 1er août 2014.
La Convention d'Istanbul : des objectifs en cours
La convention vise à prévenir la violence contre les femmes, à protéger les victimes et les personnes à risque et à poursuivre les auteurs de ces violences. Clé mesures de protection et de poursuite décrits par la Commission européenne comprennent :
- Refuges accessibles : Les États membres doivent veiller à ce que les refuges soient facilement accessibles aux victimes et équitablement répartis dans tout le pays.
- Lignes d'assistance : Une ligne d'assistance gratuite, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, doit être disponible dans tous les États membres, offrant sécurité et soutien professionnel.
- La violence contre les femmes en tant que crime : Cela comprend la violence psychologique et physique, la violence sexuelle et le viol, le harcèlement criminel, les mutilations génitales féminines (MGF), le mariage forcé, l'avortement forcé et la stérilisation forcée.
- Des enquêtes approfondies : Les autorités doivent mener des enquêtes rapides et efficaces sur toutes les formes de violence à l’égard des femmes, garantissant ainsi une protection immédiate.
- Protection des migrants et des demandeurs d'asile : Les femmes de ces groupes sont particulièrement vulnérables et doivent bénéficier d’une protection ciblée.
Une méthode de prévention efficace en Italie
En 2014-2015, le gouvernement italien a lancé une initiative visant à sensibiliser le public à la violence à l'égard des femmes, en mettant particulièrement l'accent sur la participation des hommes et en encourageant le changement de comportement. Le programme a ensuite été introduit dans les écoles, où il a contribué à sensibiliser les jeunes élèves à la prévention de la violence sexiste.
Regarder vers l'avenir
Les mariages forcés ont donné lieu à des réponses juridiques plus fermes à la violence contre les femmes dans toute l'Italie. La Convention d'Istanbul, adoptée par plusieurs pays, a contribué aux efforts visant à réduire la vulnérabilité des femmes et des filles à la violence. Les initiatives éducatives, telles que celles décrites ci-dessus, restent essentielles pour garantir que la sensibilisation continue de se propager parmi les jeunes générations.
– Zara Achraf
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