Aborder la santé mentale en Guinée-Bissau

Santé mentale en Guinée-BissauDans le petit pays ouest-africain, la Guinée-Bissau, une culture riche et une forte tradition masquent une crise croissante, une négligence en matière de santé mentale. Parmi les conditions les plus répandues figurent la dépression et l'anxiété, souvent laissées non traitées en raison des lacunes systémiques et de la stigmatisation sociale.

Un système sans spécialistes

En 2017, Guinée-Bissau n'avait aucun psychiatre pratiquant. Le ratio du pays de seulement 0,13 médecins pour 1 000 habitants tombe bien en dessous des normes mondiales pour les soins de santé de base. Cela montre que le soutien en santé mentale est presque absent du cadre de soins primaires. De plus, un dépistage des adultes participant à des établissements de santé généraux en Guinée-Bissau a révélé qu'au moins 12% avaient un trouble mental diagnostiquable. Cela montre le besoin urgent de services de santé mentale intégrés dans le système de santé fragile du pays.

Une étude de base a révélé que les médecins généralistes diagnostiquent correctement un seul patient sur trois, MEaning que les habitants des communautés rurales de Guinée-Bissau sont sans le savoir aux prises avec des troubles mentaux. Ils ont un poids silencieux qui les oblige à passer chaque jour avec beaucoup plus d'efforts que les autres, luttant isolément juste pour survivre.

Pauvreté et tension psychologique

Des choses comme l'augmentation des angoisses climatiques et la pauvreté pandémique aggravent la santé mentale en Guinée-Bissau. En 2021, le taux de pauvreté aurait augmenté de 2,8 points de pourcentage, ajoutant 80 000 pauvres supplémentaires. La recherche montre que la maladie mentale réduit l'emploi et donc les revenus.

Croyances culturelles et stigmatisation

La santé mentale en Guinée-Bissau est souvent interprétée à travers une lentille spirituelle. Les communautés blâment les problèmes mentaux sur des choses comme les malédictions et la colère ancestrale. En conséquence, les individus se méfient souvent de demander de l'aide de professionnels de la santé. Soixante-trois pour cent des mères rurales vont au sorcier et 65% pensent que les malédictions ont le pouvoir de tuer. Alors que les guérisseurs traditionnels jouent un rôle essentiel dans cette communauté, leurs méthodes peuvent retarder l'accès aux remèdes. La stigmatisation reste une barrière à ceux qui souffrent silencieusement.

Prêter un coup de main

Cette nation ouest-africaine fait face à une crise croissante qui exige l'attention internationale. Chaque personne mérite l'accès à des nécessités comme les soins de santé mentale. La lutte de Guinée-Bissau est un problème mondial; La pauvreté, les traumatismes et la négligence reflètent des défis plus larges auxquels les pays à faible revenu sont confrontés dans le monde.

Efforts de progression

La santé mentale en Guinée-Bissau commence à voir un aperçu de l'espoir dans ce paysage. Des organisations internationales telles que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sont intervenues pour soutenir le pays. Le système de santé fragile de Guinée-Bissau s'est amélioré alors que les groupes travaillent pour former des agents de santé généraux en soins de base psychiatriques.

Le Novafrica Knowledge Center s'efforce de renforcer les soins de santé en Guinée-Bissau grâce à une approche inclusive et culturellement sensible. Son modèle rassemble des médecins modernes et des guérisseurs traditionnels, y compris les sorciers, pour combler les lacunes de confiance et améliorer l'accès aux soins. En reconnaissant et en respectant les traditions spirituelles profondément ancrées dans la communauté, Novafrica promeut l'acceptation des pratiques médicales modernes et aide à jeter les bases de interventions de santé plus efficaces, y compris en santé mentale.

Le chemin à terme

En collaboration avec l'ONG VIDA, Novafrica a soutenu le lancement d'un programme d'assurance maladie communautaire qui permet aux résidents de payer des primes abordables en échange d'un accès aux soins médicaux, aux transports et aux médicaments essentiels. Bien que le pays n'ait toujours pas de stratégie nationale de prévention du suicide, les efforts de collaboration entre les ONG et les autorités sanitaires locales constituent des terrains pour une future réforme des politiques.

Les défis de la Guinée-Bissau sont raides, mais les gens sont résilients. Avec un soutien international continu et un engagement local croissant, la nation fait ses premiers pas vers un avenir où les silencieux ont une voix. Reconnaître, traiter et respecter la santé mentale n'est pas seulement l'objectif, c'est le chemin vers un avenir défini par la dignité et la résilience.

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