3 solutions pour mettre fin à la pauvreté en Somalie

La pauvreté en SomalieLe cycle de pauvreté en Somalie est devenue une situation extrêmement difficile à échapper et continue d’affecter les générations futures. Les enfants représentent près de la moitié de la population totale du pays et 73 % des enfants de moins de 14 ans vivent dans la pauvreté. Il devient encore plus difficile d’y échapper en raison du manque de ressources pour les enfants, comme l’éducation, l’assainissement, l’eau potable, la nutrition et même un abri.

Camps de personnes déplacées à l’intérieur du pays

De nombreux enfants sont contraints de vivre dans des camps de personnes déplacées internes, où la pauvreté en Somalie est la plus extrême. Presque 80% des enfants de ces zones sont contraints de vivre privés d’au moins une ressource nécessaire, comme l’éducation, l’assainissement ou l’eau. Selon l’UNICEF, « les conditions d’approvisionnement en eau et d’assainissement peuvent également avoir un impact profond sur la santé et la productivité, et donc sur les opportunités de génération de revenus et sur le futur statut de pauvreté ». Dans ces camps, moins de la moitié des enfants ne peuvent même pas boire l’eau des canalisations et doivent trouver d’autres sources d’eau, qu’il est peu probable qu’ils traitent avant de la consommer.

Les abris constituent également un problème dans les camps de personnes déplacées, où la moitié de la population vit avec des toits de tôle, des sols en bois ou en terre battue et des murs faits de bâches en plastique. Pauvreté multidimensionnelle en Somalie touche près de 90 % de ces citoyens, où le besoin extrême d’éducation et d’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’électricité entrave la croissance ou le progrès.

Cette zone est également très exposée aux catastrophes naturelles, notamment aux sécheresses, qui déciment les cultures, le bétail et les sources d’eau. Les gens doivent quitter leurs foyers à la recherche de ressources vitales, mais sont poussés vers la famine par la pénurie alimentaire généralisée. Les sécheresses entre 2015 et 2017 ont tué 20 % de la population vulnérables à l’insécurité alimentaire. Selon une évaluation de la pauvreté et de la vulnérabilité en Somalie de 2019, le niveau de pauvreté oscillait entre 69 % et 74 % dans les zones de citoyens déplacés.

Améliorations

Des solutions pour mettre fin à la pauvreté en Somalie existent et sont mises en œuvre par le gouvernement somalien. La première solution consiste à réaffecter les budgets de ressources pour augmenter le financement de la santé et de l’éducation. Avec le soutien de l’UNICEF, le gouvernement met en place des systèmes de protection sociale pour remédier à l’inaccessibilité. Les secteurs sociaux bénéficiant aux enfants ont reçu 8 % du budget de la Somalie en 2019 et ont augmenté le budget de l’éducation de 2 à 5 %. Ils ont également doublé le budget de la santé de 1 à 2 %. Bien que ce chiffre soit bien inférieur à la moyenne nationale, l’UNICEF et les institutions financières internationales s’efforcent d’accroître la capacité de la Somalie à dépenser de l’argent dans ces secteurs sociaux essentiels qui assurent un avenir nécessaire à ses citoyens.

Une autre solution est le programme de protection sociale, qui a été promulgué en 2019. Selon la Banque mondiale, « la protection sociale peut lutter contre la pauvreté et les inégalités dans tout le pays en fournissant aux ménages pauvres et vulnérables un soutien et un accès à des opportunités socio-économiques ». La mise en place de filets de sécurité sociale nationaux apporte une aide essentielle à ceux qui en ont le plus besoin. Ce programme de protection sociale a ignoré un filet de sécurité dirigé par le gouvernement appelé Baxnaano, qui permet au gouvernement de protéger le capital humain et de répondre aux besoins fondamentaux. Deux cent mille ménages pauvres, soit environ 1,2 million de personnes, ont bénéficié de transferts monétaires liés aux nutriments, qui leur permettent de compléter leur alimentation avec des aliments qui n’ont pas été affectés par les conditions climatiques extrêmes.

Enfin, le programme « L’éducation ne peut pas attendre » constitue une solution cruciale pour aider la Somalie à sortir du cycle de la pauvreté. Ce programme considère une éducation de qualité pour les enfants et les adultes comme la clé pour améliorer la vie des générations futures. Près de la moitié des enfants somaliens ne vont pas à l’école en raison de la nécessité d’aider à travailler à la maison, du manque d’enseignants, des maladies et du manque général de ressources. Cependant, grâce à ce programme, les familles reçoivent des fournitures scolaires en plus de compléments alimentaires et d’eau potable. Les partenaires de ce programme offrent également des incitations aux enseignants pour qu’ils donnent aux enfants une opportunité plus significative de scolarisation et réhabilitent les salles de classe. Dix-huit mille enfants ont eu accès à l’éducation depuis 2019.

Avoir hâte de

L’éducation est une opportunité clé pour améliorer l’accessibilité à d’autres ressources nécessaires, mais ce n’est pas le seul moyen de réduire la pauvreté en Somalie. Aide de des organisations comme l’UNICEF aide la Somalie à prendre en charge le cycle de la pauvreté en permettant aux citoyens de recevoir des ressources essentielles et vitales aussi simples que de l’eau potable pour les aider à s’élever et à les éduquer sur la manière d’améliorer leur avenir. Les générations futures ne doivent pas être entraînées dans ce cycle tant que les gens sont éduqués et transmettent l’information à leurs enfants, car ils contrôlent l’avenir de leur pays.

–Jennifer Arias

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