
À Tbilissi et au-delà, les citoyens protestent contre les libertés en tant que fragilité de l'État et déclin de l'état de droit en Géorgie menacent le progrès démocratique. Le parti de rêve géorgien, au pouvoir depuis 2012, a suscité de fortes critiques pour affaiblir les institutions démocratiques et centraliser l'autorité. Les critiques avertissent que ces mouvements encouragent l'autoritarisme et affaiblissent la confiance du public.
Le gouvernement a modifié les lois qui portent atteinte à la liberté d'expression, à l'assemblée et aux médias. Il a augmenté les sanctions pour les manifestations pacifiques et imposé de nouvelles contraintes aux médias. Les analystes affirment que ces restrictions entrent en conflit avec les objectifs européens de Géorgie et nuisent à l'état de droit en Géorgie.
Pauvreté et état de droit: une menace liée
Le taux de pauvreté absolue de la Géorgie est passé d'environ 15,6% en 2022 à près de 11,8% en 2023, ce qui enlève environ 140 000 personnes de la pauvreté. Les zones rurales ont chuté à 15,6% de pauvreté; Les zones urbaines sont tombées à 9,4%. Ces gains restent cependant fragiles lorsque les protections légales s'affaiblissent.
Le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a indiqué que la pauvreté pourrait passer à 11,9% d'ici 2027 si la Géorgie maintient une croissance annuelle du PIB de 4,8%. Cependant, le rapport a averti que la fragilité dans les institutions sape la durabilité de ces gains. Voici cinq facteurs clés affaiblissant l'état de droit en Géorgie.
- Restriction législative de l'expression, de l'assemblée et des médias
- Adoption d'une loi d'agents étrangers ciblant les ONG et les médias avec un financement étranger
- Contrôle politique sur les tribunaux et les organismes électoraux
- Répression de la dissidence via des amendes, des arrestations et une force excessive
- La loi fréquente sur la loi électorale change qui diminue la surveillance
La loi «agents étrangers»
Le Georgian Dream Party a adopté une loi exigeant des médias et des ONG avec un financement étranger pour s'inscrire en tant qu'organisations servant des «intérêts étrangers». Transparency International Georgia a déclaré que cette loi ouvre «un chemin vers la dictature» en faisant taire des voix dissidentes et des défenseurs de la transparence.
Un projet liant l'état de droit à la réduction de la pauvreté
Le PNUD, financé par l'Allemagne, a mis en œuvre le Améliorer l'état de droit et l'accès à la justice pour tous – Phase 1 Projet en Géorgie. Le projet a commencé en janvier 2023 et s'est terminé en septembre 2024.
Dans le cadre de l'initiative, le PNUD a soutenu le service d'aide juridique dans la création de cliniques juridiques mobiles, a formé 250 professionnels du droit et a aidé plus de 1 500 personnes vulnérables à accéder aux services juridiques. Le projet a également organisé des campagnes de sensibilisation qui ont accru la sensibilisation aux droits légaux parmi les groupes marginalisés.
Instabilité du système électoral et droits de l'homme à risque
Les amendements fréquents aux lois électorales affaiblissent la surveillance et favorisent le parti au pouvoir, selon un briefing du Parlement européen. Les critiques rapportent également que les forces de l'ordre appliquent parfois des sanctions sévères, même dans les manifestations pacifiques. Ces pratiques approfondissent la méfiance des citoyens.
En avant
La Géorgie fait face à un carrefour critique: si l'état de droit en Géorgie continue de se décomposer, la réduction de la pauvreté peut caler et que les institutions démocratiques peuvent s'affaiblir davantage. Des initiatives comme le projet d'aide juridique du PNUD montrent que la combinaison des réformes de la justice avec des interventions de pauvreté peut protéger les personnes vulnérables. L'avenir de la Géorgie dépend du renforcement des droits, du renforcement des institutions et de la garantie que les lois fonctionnent pour tous les citoyens.
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