La lutte contre le climat a des impacts sur les réfugiés avec le CRRF

CRRFBeaucoup Les réfugiés campent autour Le monde éprouve des impacts climatiques importants tels que les inondations et les conditions météorologiques extrêmes, déplaçant les groupes déjà vulnérables. Les effets néfastes du mauvais temps ont souvent un impact sur les personnes déplacées alors que les pays continuent de planifier des établissements de réfugiés en fonction des décisions politiques, avec peu de recherches sur les vulnérabilités environnementales et géographiques. Afin de protéger leurs droits de l'homme et de réduire les impacts climatiques sur les réfugiés, un soutien gouvernemental doit être fourni à l'intérieur des pays d'accueil.

Impacts climatiques au Soudan, au Bangladesh et en Jordanie

Des réfugiés rohingyas au Bangladesh, des réfugiés syriens en Jordanie et des camps de réfugiés au Soudan ont spécifiquement noté des catastrophes environnementales récentes menaçant des vies humaines. En 2021, le camp de Bazar, du Bangladesh et d'Alganaa de Cox au Soudan a signalé la destruction des structures et plusieurs décès dus aux inondations.

Secrétaire général de l'ONU António Guterres exprimé sa préoccupation Cox's Bazar étant sur les «Front Lines de la crise climatique», car il s'agit du plus grand établissement de réfugiés au monde. Le camp fait face à l'instabilité toute l'année, des étés sujets aux incendies à une dangereuse saison de mousson. De même, les réfugiés sud-soudanais n'avaient vécu que dans le camp d'Alganaa pendant un mois avant que les inondations ne frappent la région du Nil blanc du Soudan. Historiquement, le manque d'études environnementales à travers l'Afrique a conduit au placement sous-optimal des camps de réfugiés.

En Jordanie, le Camp de réfugiés za'atari est le plus grand refuge pour les Syriens déplacés au monde. Le camp fait face à un froid extrême dans les hivers en plus de ses étés secs et chauds. Malgré la résilience économique des réfugiés syriens en créant de nombreuses entreprises prospères sur le marché de Za'atari, une fraction des réfugiés tiendra des permis de travail pour d'autres secteurs, provoquant une incertitude économique supplémentaire lors des événements climatiques.

Les trois camps sont confrontés à des impacts climatiques divers sur les réfugiés et les réponses à l'atténuation préventive des pays d'accueil ont été minimes en raison de circonstances politiques.

Le cadre complet de la réponse aux réfugiés de l'Ouganda

L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a reconnu Cadre de réponse des réfugiés complète (CRRF) comme modèle clé pour promouvoir l'autosuffisance des réfugiés. Il relève des défis économiques en fournissant des terres pour le logement et l'agriculture, ce qui aide à son tour à s'attaquer aux problèmes sociaux tels que l'accès à l'éducation et au développement des compétences. Le CRRF est un modèle qui profite aux pays d'accueil en stimulant l'économie et en renforçant les réseaux agricoles grâce à la colonie des réfugiés. Il soutient également le bien-être économique des populations vulnérables et aide à prévenir la surpopulation dans les camps de réfugiés.

Malgré les avantages du modèle de réinstallation de l'Ouganda, certaines colonies de réfugiés sont toujours confrontées à des dommages liés au climat qui menacent les moyens de subsistance agricoles. Pour résoudre ce problème, le HCR a proposé des initiatives de résilience climatique qui favorisent le développement à faible teneur en carbone dans les zones d'hébergement des réfugiés. La mise en œuvre de cadres supplémentaires tels que les contributions déterminés à l'échelle nationale (NDC) et les plans d'adaptation nationale (NAPS) est également essentiel pour réduire les risques climatiques pour les réfugiés.

Bien qu'il ne serait pas possible de fournir des terres dans les pays une forte densité de population, comme le Bangladesh, il est toujours idéal pour ces gouvernements d'élargir leur utilisation des NDC et des siestes d'autres manières. Existant du Bangladesh Stratégies de financement climatique En vertu de ses NDC, offrez une base pour le renforcement des protections pour les groupes vulnérables.

Programme pilote du HCR: Fonds de protection de l'environnement des réfugiés

Premièrement piloté en Ouganda, le Fonds de protection de l'environnement des réfugiés (REPF) impliquait directement les réfugiés dans les initiatives climatiques. Il soutient le reboisement, l'accès à l'énergie et les programmes de cuisine propres pour «relier les réfugiés et les communautés d'accueil au marché mondial du carbone».

En 2025, le fonds cherche à se développer dans des pays comme le Bangladesh et le Soudan, bien que la possibilité de mise en œuvre prenne plus de temps à évaluer. De plus, la crise des réfugiés en Jordanie n'est pas actuellement affectée à l'initiative. La combinaison du REPF avec le CRRF pourrait aider les réfugiés à acquérir l'indépendance, à réaliser une croissance économique et à atténuer les impacts climatiques.

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