Être pauvre au Cachemire : comment les systèmes PDS améliorent la durabilité

Être pauvre au CachemireÊtre pauvre au CachemireLe territoire de l’Union indienne du Jammu-et-Cachemire a récemment célébré une nouvelle étape dans la lutte contre la pauvreté. Les résultats du MPI national (Indice de pauvreté multidimensionnelle) de Niti Yoga suggèrent une réduction notable de la pauvreté et une amélioration de la vie des pauvres au Cachemire.

Le Cachemire, un État situé dans la région montagneuse du nord de l'Inde, est essentiellement une région rurale et isolée. L’éducation et l’eau potable sont souvent un luxe pour les habitants du Cachemire. Même dans les villes, l’instabilité des opportunités d’emploi et des moyens de subsistance entraîne des luttes constantes. Cependant, au cours des sept dernières années, la région a enregistré une baisse considérable de la pauvreté, passant de 12,56 % à 4,8 %, selon les statistiques nationales les plus récentes du MPI. En 2025, la région a soudainement vu les experts se concentrer sur la crédibilité de cette baisse de la pauvreté et sur le MPI lui-même.

Être pauvre au Cachemire et controverse nationale sur le MPI

Les experts ont estimé que le MPI ne mettait pas efficacement en valeur la réalité de la vie au Cachemire. Cette préoccupation est née du fait que près de 50 % de la population du Cachemire dépendait des systèmes de distribution publique (PDS) du gouvernement pour l'aide alimentaire et financière.

Le PDS a joué le rôle principal en assurant la subsistance de ces membres qui manquaient de moyens de subsistance stables. Un rapport d'août 2025 du Département FCS&CA du Cachemire montre que 98,64 lakh de bénéficiaires reçoivent des céréales alimentaires chaque mois. Ainsi, les travailleurs sociaux et les journalistes nationaux ont estimé que les citoyens du Cachemire manquaient toujours de moyens crédibles pour vaincre la pauvreté et simplement survivre.

L'indice de pauvreté multidimensionnelle résume plusieurs facteurs de la vie tout en mesurant la pauvreté. De plus, le MPI national, que Niti Yoga s'est approprié, inclut deux autres facteurs, la santé maternelle et l'inclusion financière. Gardant cela à l'esprit, les experts sociaux expriment leurs inquiétudes quant au fait que les progrès du Cachemire en matière de réduction de la pauvreté pourraient être à court terme. C’est problématique car dans le processus de réduction de la pauvreté, la dépendance aux systèmes PDS atteint son paroxysme. Mais suffit-il de considérer cela uniquement comme une dépendance ?

Pourquoi devrait-on considérer le PDS avec optimisme ?

Si les préoccupations des experts sont tout à fait fondées, faut-il les considérer sous un jour négatif ? Certains dirigeants affirment que le gouvernement utilise l’argent des contribuables pour aider ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Bien que les chiffres de la dépendance au PDS soient stupéfiants, donner aux gens l’accès aux nécessités telles que la nourriture, le logement et l’assainissement présente des avantages à long terme.Par exemple, les familles avec enfants qui se concentraient auparavant uniquement sur la survie élargissent désormais leurs horizons vers l’éducation et d’autres aspects de la qualité de vie. Les rapports sur les ODD du Cachemire pour 2022-2023 ont montré que le taux de scolarisation est passé de 71,73 % à 88,65 % en 2015-2016.

Deuxièmement, si l’on examine les statistiques, selon les représentants du gouvernement, le fait que 7,76 % des personnes vivent sous le seuil de pauvreté est une réussite incroyable. De plus, le fait que les programmes gouvernementaux ont facilité cette amélioration ajoute à l’élan positif et à l’espoir pour les pauvres du Cachemire.

Enfin, un aspect important est qu’une grande partie de la population du Jammu-et-Cachemire ne meurt plus de faim. Le mode de vie de la population a subi des changements majeurs au cours des cinq dernières années, notamment en ce qui concerne l'expérience de la pauvreté au Cachemire. La dépendance au PDS peut être réduite en utilisant les bonnes stratégies, mais des vies sauvées et l’éradication de la faim sont des exploits louables.

Réduire la dépendance au PDS

Les dirigeants locaux et centraux du Cachemire ont réalisé des progrès notables dans l'éradication de la pauvreté. Le gouvernement se concentre désormais de plus en plus sur l'emploi et l'entrepreneuriat. Les représentants tournent leur attention vers des projets qui contribuent à accroître les moyens de subsistance et la stabilité des revenus.

Certains de ces programmes incluent le MUMKIN, un programme visant à améliorer les moyens de subsistance des jeunes, le PM SVANidhi pour les vendeurs de rue et d'autres. Il existe également d’autres programmes privilégiant l’entrepreneuriat féminin et la sécurité des personnes âgées.

Le gouvernement envisage de lancer des stratégies multidimensionnelles, axées d’une part sur la stabilité des systèmes PDS. D'un autre côté, cela peut contribuer à améliorer les moyens de subsistance des citoyens, en créant de nouveaux emplois et des opportunités d'éducation. Ce faisant, l’allocation des fonds peut progressivement s’orienter davantage vers de tels programmes tout en réduisant la dépendance au PDS. Ainsi, les dirigeants soulignent qu’il est important de considérer les systèmes PDS comme des facteurs améliorant la durabilité plutôt que comme une dépendance pour les pauvres du Cachemire. Parce que des projets et des systèmes comme ceux-ci éradiquent les problèmes les plus impossibles, tels que l’accès à la nourriture et au logement dans les zones rurales et la pauvreté urbaine également.

Vers le futur

En élevant les personnes du secteur social en dessous du seuil de pauvreté, leur approche de la vie change. Les personnes pauvres passent lentement des modes de survie aux modes de subsistance tels que l'éducation, le mode de vie, etc. De toute évidence, les taux de tourisme et les progrès des infrastructures au Cachemire affichent une amélioration considérable.

Le Cachemire est désormais bien placé pour utiliser les fonds du tourisme pour améliorer la qualité de vie de ses citoyens. Les gouvernements central et étatique s’attendent à ce qu’une plus grande partie de la population du Cachemire sorte de la pauvreté au cours des années à venir.

*