L'égalité des sexes en Équateur fait des progrès significatifs car le pays met en œuvre de nouvelles lois et initiatives pour lutter contre les disparités entre les sexes. Ces efforts s'alignent sur l'objectif de développement durable 5 (ODD 5), qui vise à autonomiser toutes les femmes et les filles. Bien que des défis persistants tels que les lacunes salariaux et la violence sexiste restent, les récents développements législatifs et le soutien des organisations internationales reflètent l'engagement de l'Équateur à l'égard du changement à long terme.
Réformes juridiques soutenant l'égalité des sexes en Équateur
En 2023, l'Équateur a adopté deux lois majeures visant à accroître la participation économique des femmes:
- La loi sur la rémunération égale: La loi sur l'égalité de rémunération oblige les organisations à élaborer des plans d'égalité et à soumettre des rapports de salaire annuels pour surveiller et traiter les disparités de rémunération entre les sexes.
- La loi sur l'économie des soins: La loi sur l'économie des soins reconnaît officiellement les travaux de soins non rémunérés et fournit des protections sociales aux soignants.
Ces réformes traitent des obstacles de longue date à la participation des femmes au marché du travail en Équateur, où environ 552 284 femmes étaient engagées dans un travail non rémunéré en octobre 2024. Les femmes âgées de 15 ans et plus passent près de 19,2% de leur journée sur le travail de soins et les tâches domestiques (quatre fois plus que les hommes). Ces lois visent à démanteler les barrières structurelles qui empêchent les femmes de participer pleinement au marché du travail.
Les femmes de l'ONU ont soutenu les pratiques de travail sensibles au genre en Équateur grâce à une assistance technique et un financement pour des programmes qui favorisent l'égalité. Notamment, les femmes de l'ONU ont plaidé pour la mise en œuvre de la loi violet qui exige que les entreprises de 50 employés ou plus doivent élaborer un plan d'égalité enregistré devant le ministère du Travail. Ces efforts s'alignent avec des cadres féministes plus larges comme «l'économie violette» qui préconise un modèle économique bienveillant et égal.
Participation des femmes à la politique
Le changement législatif a également conduit à des gains historiques dans la représentation politique. Par exemple, en 2023, wOmen détenait 43,1% des sièges à l'Assemblée nationale de l'Équateur. En attendant, tLe cabinet du président Daniel Noboa comprenait 47% de femmes, la plus élevée de l'histoire de l'Équateur.
Les réformes de la parité entre les sexes dans le Code électoral ont largement motivé ces progrès de l'égalité des sexes, car ils exigent que les partis politiques augmentent progressivement le pourcentage de femmes à la tête des listes de candidats.
Lacunes persistantes entre les sexes dans l'emploi et la rémunération
Malgré les réformes juridiques, les disparités entre les sexes restent importantes sur le marché du travail de l'Équateur. Par exemple, en 2023, la participation aux femmes du travail était de 53% pour les femmes, contre 76% pour les hommes. Selon le PNUD, les ménages dirigés par des femmes sont plus susceptibles de vivre dans la pauvreté en raison de moins de possibilités d'emploi, de salaires plus faibles et de responsabilités de soins. Par exemple, 38,1% de la population vivait dans une pauvreté multidimensionnelle en 2022. Dans les zones rurales, ce nombre était de 70%. Ces chiffres mettent en évidence comment les efforts continus sont nécessaires pour créer des opportunités économiques inclusives pour les femmes.
La question urgente de la violence sexiste
La violence basée sur les sexes est un autre défi important pour atteindre le SDG 5 pour l'Équateur. Selon Encuesta de Violencia Contra Las Mujeres, 65% des femmes de l'Équateur ont connu une forme de violence dans leur vie. Le gouvernement a répondu en renforçant la loi de 2018 pour prévenir et éradiquer la violence contre les femmes et modifier le code pénal pour criminaliser le fémicide et la discrimination fondée sur le sexe.
Pour les femmes soumises à la violence sexiste, le manque de ressources financières rend souvent plus difficile d'échapper aux environnements abusifs, perpétuant le cycle de la pauvreté. Un manque d'accès au soutien oblige de nombreuses femmes à rester dans des situations dangereuses. Les gouvernements et les organisations doivent cibler les investissements dans le soutien économique et juridique pour briser ce cycle.
Efforts de collaboration pour faire progresser l'ODD 5 en Equateur
Cependant, des organisations comme Fundación María Guare aident à transformer la politique de transformation en soutien pratique. Depuis sa création en 1990, l'organisation a fourni une aide juridique, des conseils et un abri à plus de 232 femmes qui échappent à la violence. Ces programmes aident les femmes vulnérables à accéder à leurs droits et à reconstruire leur vie.
La poursuite par l'Équateur de l'égalité des sexes reflète l'aboutissement des progrès politiques et des défis sociaux persistants. Les nouvelles lois, les programmes croissants de leadership féminin et de base démontrent que le changement se moque. Cependant, des mesures supplémentaires sont nécessaires pour combler les lacunes du travail de genre et mettre fin à la violence. La collaboration entre le gouvernement, les partenaires internationaux et les organisations locales sera cruciale pour atteindre le SDG 5 et assurer un développement durable et inclusif.
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