Migration du Tadjikistan: solutions pour les familles laissées derrière

Migration du TadjikistanLe Tadjikistan est l'un des plus pays dépendants des envois de fonds dans le monde. Près d'un tiers du produit intérieur brut (PIB) du pays provient de ses citoyens à l'étranger, principalement en Russie. Pour de nombreuses familles tadjiks, ces envois de fonds offrent une bouée de sauvetage financière. Cependant, la dépendance à l'égard de la migration du travail au Tadjikistan a créé des vulnérabilités à long terme, en particulier pour les familles laissées pour compte.

En réponse, les organisations internationales et le gouvernement tadjik passent l'accent du soutien aux urgences aux progrès durables. Ils investissent dans des programmes qui autonomisent les femmes, soutiennent les enfants et aident les migrants à réintégrer. Ces efforts marquent une initiative importante pour lutter contre la migration et le développement du Tadjikistan.

Autonomisation des familles laissées pour compte

Selon l'Organisation internationale des migrations (OIM), les femmes et les enfants du Tadjikistan sont souvent confrontés à des difficultés émotionnelles et économiques accrues lorsque les membres de la famille masculine migrent pour le travail. Dans les zones rurales, où les possibilités d'emploi formelles sont limitées, les femmes doivent assumer de nouvelles responsabilités, souvent sans soutien ni ressources.

Pour y remédier, en août 2021, les Nations Unies (ONU), en collaboration avec le gouvernement du Tadjikistan, ont lancé Un programme conjoint intitulé «Empowment of Families laissé pour l'amélioration des résultats migratoires» dans la région de Khatlon. Le programme visait à soutenir les familles touchées par la migration du travail, en particulier dans les districts de Kulob et Dusti.

Le programme a fourni une formation professionnelle à 45 femmes, ce qui a entraîné des diplômes reconnus par l'État et a formé 80 travailleurs sociaux aux droits de l'enfant, à la gestion des cas et au soutien psychosocial. Les services sociaux ont atteint 200 enfants et 290 femmes, offrant des conseils et des références. Les femmes participant au programme ont signalé une confiance et une indépendance accrues, certains lançant des petites entreprises pour soutenir leurs ménages.

En outre, il a aidé à établir plus de 60 écoles agricoles spécialisées, au service des agriculteurs et 851 enfants. Ces écoles fournissent l'éducation et le soutien communautaire, donnant aux enfants un sentiment de stabilité tout en faisant la promotion de l'alphabétisation agricole dans un pays où l'agriculture reste un moyen de subsistance dominant. Ces solutions soulignent l'accent croissant sur les stratégies de migration et de développement durables du Tadjikistan.

L'approche 1 + 1

De même, l'Organisation de l'alimentation et de l'agriculture (FAO) a été lancée Une initiative de subvention correspondanteencourager les migrants et leurs familles à investir dans l'agriculture. Pour chaque dollar qu'un migrant contribue à une petite entreprise, le programme offre une subvention correspondante. Ce modèle 1 + 1 soutient les rapatriés, les ménages dirigés par des femmes et les individus cherchant à passer de la dépendance à l'indépendance des envois de fonds. Le développement commercial et la formation en littératie financière sont des éléments fondamentaux de l'initiative, ce qui garantit que les participants sont équipés pour un succès à long terme.

Réintégration

La réintégration reste un défi pour les migrants qui retournent au Tadjikistan, en particulier lorsque leur voyage se termine en raison de l'expulsion ou des souches économiques à l'étranger. L'OIM propose divers services de réintégration, notamment une formation en entrepreneuriat, une assistance juridique et un soutien psychologique. Ces programmes visent à transformer un retour forcé en une opportunité de réinvestissement et de stabilité communautaire, ce qui en fait un élément clé de Migration du Tadjikistan et objectifs de développement.

Réflexions finales

Avec les partenaires internationaux et les parties prenantes locales collaborant, le Tadjikistan commence à passer de la dépendance à l'égard des envois de fonds au développement proactif. En investissant dans les compétences, le bien-être et la résilience des migrants et de leurs familles, ces programmes offrent un modèle pour des solutions communautaires inclusives aux défis mondiaux de la migration du travail.

*