Réduire la pauvreté en Grenade: réformes sociales et économiques

Pauvreté en GrenadeNiché dans les Antilles de la mer des Caraïbes orientales, la petite île de Grenade abrite environ 117 300 personnes. Affectueusement connu sous le nom de «Spice Island» pour son exportation de muscade, de cannelle et de masse, la Grenade est une destination touristique populaire dans les Caraïbes. Cependant, il n'est pas largement reconnu que la Grenade a un taux de pauvreté stupéfiant de 25%, ce qui a montré peu de réduction au cours des 15 dernières années. Selon la Banque mondiale, malgré certains progrès, les niveaux de pauvreté sont restés relativement inchangés depuis le début des années 2000, les indicateurs de développement les plus récents estimant qu'un Grenadien sur quatre continue de vivre en dessous du seuil de pauvreté national.

L'économie de la Grenade et le visage de la pauvreté

La Grenade s'étend à seulement 132,8 milles carrés, ce qui le rend plus petit que le plus petit État des États-Unis, le Rhode Island. Son économie est Principalement motivé par le secteur des services, en particulier le tourisme, qui représente la majeure partie de son PIB et de son emploi. L'agriculture joue toujours un rôle, en particulier dans les zones rurales, où les épices, le cacao et les bananes sont des exportations clés.

Pourtant, le chômage élevé et le sous-emploi continuent de stimuler la pauvreté. Chômage Reste à 11,1% En 2023, avec des travaux informels, des emplois saisonniers et un emploi à bas salaire commun à travers l'île. De nombreux Grenadiens s'engagent dans des secteurs informels tels que les services touristiques, la vente de marché, les salons, le travail agricole et l'entrepreneuriat à petite échelle. L'agriculture emploie 13,8% de la main-d'œuvre, ce qui ne contribue que 2,75% du PIB.

Infrastructure, protection sociale et développement non dirigé

La Grenade s'est associée à des institutions internationales sur plusieurs projets de développement à grande échelle pour lutter contre la pauvreté systémique. Le développement des infrastructures est un pilier clé de la stratégie de réduction de la pauvreté de l'île. En 2015, la Banque mondiale approuvé un 15 millions de dollars Crédit et prêt de politique de développement. Il visait à améliorer la résilience des catastrophes, à améliorer la gestion du secteur public et à stimuler l'économie grâce à l'amélioration des réseaux agricoles et touristiques.

Les protections sociales ont également été élargies. Pendant la pandémie Covid-19, la Grenade a mis en œuvre un ensemble de relance d'urgence avec des prestations de chômage, des allégements fiscaux et un soutien aux petites entreprises. Ces efforts ont été soutenus par plus de 28 millions de dollars de financement du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque de développement des Caraïbes.

Développement rural et programme de semences

Dans les communautés rurales, des interventions ciblées ont montré des résultats prometteurs. Une initiative majeure est la Programme d'accès au marché et de développement des entreprises rurales (MAREP), cofinancé par le Fonds international pour le développement agricole (IFAD), la Banque de développement des Caraïbes et le gouvernement de la Grenade. Avec un budget total de 7,5 millions de dollars, ce projet a aidé à former et à financer les petits entrepreneurs ruraux, en particulier chez les jeunes et les femmes.

Le programme de soutien à l'éducation, à l'autonomisation et au développement (semences) est essentiel au filet de sécurité sociale de la Grenade. Ce programme fournit des transferts en espèces conditionnels aux familles à faible revenu, en particulier celles avec des enfants d'âge scolaire. Les semences soutiennent les populations vulnérables en garantissant l'accès continu à l'éducation et aux besoins de base tout en incitant la fréquentation scolaire et les bilans de santé. Selon le projet Borgen, Seed a été au cœur de la réduction de la pauvreté à court terme et de la promotion du développement social à long terme en Grenade.

Le Plan de mise en œuvre des pays des Nations Unies (CIP) 2024-2025 reconnaît également le programme de semences comme un pilier du réseau de protection sociale de la Grenade. Le CIP soutient la Grenade dans l'amélioration de la résilience climatique, de la stabilité économique et de l'inclusion sociale, avec 38% du financement du plan dirigé vers la résilience économique et 10% vers les systèmes sociaux et judiciaires.

Conclusion

Les efforts de la Grenade pour lutter contre la pauvreté reflètent une approche à plusieurs volets: additionner les lacunes des infrastructures, améliorer les filets de sécurité sociale et soutenir les moyens de subsistance ruraux. L'aide internationale et les programmes gouvernementaux ont eu des impacts mesurables, de l'investissement de la Banque mondiale dans le pays au soutien quotidien du programme des semences aux familles. Pourtant, des défis restent. Le chômage persistant, le travail informel et les vulnérabilités climatiques menacent toujours des progrès sur l'île Spice.

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