Succès de dépistage et vaccination contre le VPH en Thaïlande

Vaccination contre le VPHCancer du col de l'utérus est un grave problème de santé publique mondiale. Cependant, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé une stratégie visant à réduire le nombre de cas de cancer du col de l'utérus à quatre pour 100 000 dans toutes les populations d'ici 2030.

L'ampleur du problème en Thaïlande

En Thaïlande, le papillomavirus humain (HPV) a constitué une menace importante. Dans de nombreux cas, il est inoffensif, mais certains brins, à savoir 16 et 18 ans, peuvent conduire à l'agression formes de cancer du col de l'utérus. À l'échelle mondiale, ces deux volets représentent 70% des cas de cancer du col de l'utérus. Entre 2001 et 2003, il y avait environ 18,1 cas pour 100 000 femmes. Cela fait du cancer du col de l'utérus le deuxième plus courant Cancer en Thaïlande.

Le ministre de la Santé publique, Cholnan Srikaew, a reconnu la menace que ces chiffres posées aux femmes et introduit une stratégie de santé nationale alignée sur les objectifs de l'OMS 2030: vacciner 90% des filles à l'âge de 15 ans, dépistant 70% des femmes âgées de 35 à 45 ans et garantissant une détection rapide des lésions cervicales chez 90% des femmes touchées.

Succès du programme de vaccination HPV en Thaïlande

Depuis 2017, la Thaïlande a offert deux doses gratuites du vaccin contre le VPH à toutes les filles âgées de 11 à 12 ans. Bien que le pays n'ait pas encore atteint les cibles de l'OMS, les progrès sont clairs. Avant le début du programme, seulement 1,6% de toutes les filles de ce groupe d'âge en Thaïlande avaient reçu la vaccination par le VPH; Maintenant, 83,6% ont reçu au moins une dose.

L'absorption de la deuxième dose est faible. Seulement 59,3% l'ont reçu, mais le chiffre devrait augmenter à mesure que le programme national de déploiement se poursuit. L'absorption des vaccins dans toute la population est inconnue, principalement en raison d'un manque de données de couverture à l'échelle nationale du VPH.

On sait cependant que les communautés spécifiques hésitent au vaccin malgré le schéma de déploiement. Des études indiquent que de nombreux facteurs influencent les décisions des individus de la recevoir, notamment la littératie en santé, l'éducation et le statut socioéconomique.

Résoudre le doute

Pour lutter contre cette hésitation, le gouvernement thaïlandais a lancé des initiatives ciblées. Un exemple est le Initiative mère-fille (MDI). Les mères sont encouragées à subir un dépistage du cancer du col de l'utérus, tandis que les filles reçoivent le vaccin contre le VPH. Les infirmières et les agents de santé communautaires ont fourni un plaidoyer et une éducation, ce qui a conduit à des taux d'absorption très réussis de près de 100% dans les districts pilotes.

De même, en juillet 2025, le ministère de la Santé publique en Thaïlande a lancé une initiative pilote. Il propose des vaccinations gratuites pour le VPH à dose unique aux étudiantes âgées de 20 à 26 ans dans 24 universités, dont Chulalongkorn, Mahidol et Chiang Mai. Ce schéma de déploiement résulte de sondages montrant une faible absorption de vaccination aux côtés de la connaissance limitée de la maladie.

Beaucoup ont cité le coût et un faible risque personnel perçu comme des raisons de manque de vaccination. Ces résultats soulignent la nécessité d'une éducation HPV plus complète. Cependant, ce nouveau programme complète bien la politique existante pour les filles de 11 à 12 ans, recueillant des données pour soutenir un déploiement potentiel à l'échelle nationale.

Expansion du dépistage du cancer du col de l'utérus

Le dépistage des femmes âgées de 35 à 60 ans a été une priorité clé aux côtés de la vaccination. Il s'aligne sur l'objectif de l'OMS de sélectionner 70% des femmes tous les cinq ans grâce à des inspections visuelles et à des frottis Pap.

Soixante-dix-sept pour cent des femmes ont eu au moins un dépistage à travers la Thaïlande. Cependant, les données indiquent que les rendez-vous de suivi réguliers sont rares. Le suivi est limité en raison des lacunes dans les systèmes de données. Cependant, la liaison du dépistage aux numéros d'identification a amélioré les suivis dans certaines régions.

Surmonter les obstacles

Dans tout le pays, il existe des cliniques dans chaque province et 186 laboratoires à l'échelle nationale, ce qui rend le dépistage largement accessible. Cependant, la pauvreté, le manque de transport et le mauvais accès sur la route empêchent toujours de nombreuses femmes d'accéder à ces services. Pour améliorer l'accès, le gouvernement a introduit des kits de test HPV auto-administrés, offrant une plus grande commodité et une plus grande intimité. La sensibilisation généralisée reste cependant un défi et est quelque chose sur lequel il est travaillé.

Bien qu'il y ait encore du travail à faire, la stratégie de Thaïlande a montré de solides résultats. Avec un effort continu, le pays est bien placé pour atteindre les objectifs de réduction du cancer du col de l'utérus 2030 fixés par l'OMS.

*