Comment le Japon contribue à réduire la pauvreté à l’Est

Comment le Japon contribue à réduire la pauvreté à l’EstLe Japon, avec ses marchés sociaux et économiques avancés, se démarque à l’Est. Cependant, les pays voisins continuent de lutter contre la pauvreté. Pour résoudre ce problème, le pays a lancé des programmes innovants visant à réduire la pauvreté dans l'Est en renforçant les économies de ces pays. Cet article examine les efforts du Japon pour aider les pays à faible revenu de l'Est.

Fonds japonais pour la réduction de la pauvreté

Le Fonds japonais pour la réduction de la pauvreté (JFPR), fondé en 2000, accorde des subventions aux pays les plus pauvres et aux groupes les plus vulnérables, en particulier dans la région Asie-Pacifique. Ces pays comprennent l'Inde, le Népal, les Philippines et la Malaisie. Il vise à favoriser un développement socio-économique durable. Les subventions ciblent les initiatives de réduction de la pauvreté avec la participation directe des organisations non gouvernementales, des groupes communautaires et de la société civile. Les pays de l’Est ont reçu 612,4 millions de dollars du Japon en 2013.

Népal

De 2001 à 2011, JFPR a aidé le Népal avec 10 projets et une aide d'une valeur de plus de 17 millions de dollars. Ces projets incluent l'agriculture, la gouvernance et les secteurs sociaux. À l'heure actuelle, le JFPR soutient les efforts du Népal visant à réduire l'anémie et d'autres affections liées aux carences en vitamines et minéraux. En outre, il aide la police népalaise à inventer un nouveau système amélioré pour le traitement des victimes de crimes contre les femmes et les enfants dans cinq districts.

Les groupes marginalisés au Népal, tels que les Dalit, Majhi, Kumal et Bhote, ont été aidés en les sensibilisant à leurs droits sociaux, en organisant des campagnes de sensibilisation sociale et d'autres ateliers. Le Japon vise à les intégrer pleinement dans la société népalaise. Des efforts sont également déployés pour augmenter le nombre de Népalais possédant des documents d'identité légaux, en particulier parmi les groupes pauvres et vulnérables.

Les programmes d'APD

Le Japon est également un donateur majeur pour les pays d’Asie de l’Est et d’autres régions. En 2021, 10,7 milliards de dollars ont été alloués à l’Asie. Grâce à ses programmes d'APD, des domaines tels que les soins de santé, l'éducation, le développement des infrastructures et l'agriculture sont aidés. Une amélioration notable a été constatée en Asie de l’Est et en Asie du Sud-Est. En 1990, environ 21 % de la population vivait dans la pauvreté en Asie du Sud-Est, contre 6,8 % en 2004.

APD –Inde

L'Inde a été l'un des principaux bénéficiaires des prêts d'APD du Japon au cours des dernières décennies. Le métro de Delhi se présente comme une réussite grâce à la contribution du Japon. Le pays a introduit son système Shinkansen en Inde pour construire des chemins de fer à grande vitesse, le projet phare du partenariat Japon-Inde. En 2022, l’Inde a reçu 567,5 milliards de yens de prêts du Japon et 4,7 milliards de yens de subventions. Le Japon poursuit son soutien à travers la politique « Act East » et le « Partenariat pour une infrastructure de qualité » qui contribuent à soutenir la connectivité stratégique.

Regarder vers l'avant

L'engagement du Japon en faveur de la réduction de la pauvreté dans les pays voisins de l'Est a un impact significatif, en fournissant aux communautés vulnérables les outils nécessaires au développement durable. Grâce à des subventions ciblées et à des projets de développement, le Japon favorise la croissance économique, renforce le bien-être social et améliore le niveau de vie de millions de personnes. Les réussites issues de ces efforts mettent en évidence le rôle puissant de la collaboration internationale dans la lutte contre la pauvreté mondiale. À l'avenir, les programmes innovants du Japon promettent de continuer à soutenir la lutte contre la pauvreté, favorisant ainsi le progrès et la prospérité à l'Est.

Sepy est basé au Royaume-Uni et se concentre sur l'actualité mondiale pour le projet Borgen.

*